Quand Amazon conseille les auto-édités

KORO-CASTELLANO-AMAZON

Cela fait depuis le début de ce blog que je me tue à dire qu’écrivain est un métier. Cela a fait hurler pas mal d’auteurs pourtant si vous voulez vendre votre livre vous n’avez pas le choix : écrire ne suffit plus.

Koro Castellano, directrice des contenus et éditions Kindle pour l’Espagne, interviewée par Idbox, le confirme et donne quelques conseils utiles.

Ca peut paraître beaucoup à faire, surtout pour une nouvelle plume mais ne vous inquiétez pas. très bientôt, sur ce blog, de nouveaux outils et conseils apparaîtront pour vous aider et pour ne rien manquer n’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter (elle se trouve juste à droite).

Amicalement

2 thoughts on “Quand Amazon conseille les auto-édités

  1. Bonjour,
    J’ai lu cette chronique et je ne suis pas vraiment d’accord. Pas du tout, en fait. En tant qu’auteur, je n’ai pas l’âme “commerciale” et je ne l’aurai jamais pour la bonne raison que cela ne m’intéresse pas. Je ne pense pas être la seule. Et faire quelque chose à contre-coeur, ce sera forcément mauvais.
    Je crois qu’il faut laisser à chacun son métier : écrire à ceux qui aiment écrire, promouvoir à ceux qui aiment faire la promotion, il y a des personnes incroyablement douées pour cela. Mélanger les genres, je n’y crois pas.
    Et j’espère vivement que, la demande faisant naître l’offre, on assiste bientôt à un renouveau des “agents littéraires” tels qu’ils existent en pays anglo-saxons et sont quasi inexistants en Europe. Je les vois comme des spécialistes du relationnel au service des auteurs pour une somme de départ modique et un bon pourcentage des gains en cas de réussite. Ainsi tout le monde est motivé et travaille dans le même sens.
    Je ne parle pas ici des ebooks où l’on peut trouver des structures approchantes mais des livres papier. Les seuls vrais livres pour ma part.

    • Pour être honnête Carmen, je rêve que ca se passe ainsi. Ca me permettrait de faire le job que j’aime. Malheureusement en Europe il n’y a pas le choix. Vous pouvez passer par quelques agents littéraires mais au final vous risquez plus de vous faire “plumer” qu’autre chose. En attendant, noyés dans la masse des “mauvais livres” vous n’avez le choix pour vous en sortir que de faire du marketing, c’est comme ca. Sinon vous serez transparente à moins d’être excellente. Ceci dit, sachez tout de même quelque chose : le fait même de m’avoir confié votre livre à la lecture et de l’avoir fait chroniqué est déjà du marketing. Ce n’est pas une mauvaise chose que de chercher à se faire connaitre ! Bien au contraire ! Il n’est pas dit ici de se “prostituer” pour vendre son livre mais il faut le faire connaître. C’est malheureusement un produit comme un autre et comme pour tout c’est au vendeur à créer la demande et pas l’inverse.
      C’est triste mais c’est ce qui fera toute la différence entre un livre vendu et un autre qui restera dans le tiroir de l’écrivain parce que personne ne le connait.
      Maintenant il ne faut pas oublier que cette dame, vend sa soupe, Amazon n’est pas forcément les meilleurs dans le domaine. Le meilleur vendeur de votre livre sera toujours vous. Quand bien meme vous auriez le meilleur agent littéraire du monde, personne ne sera plus efficace que vous car personne ne prendre autant à coeur vos intérêts que vous. C’est ainsi.

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