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Voilà ce que je fais aux mauvais auteurs (niah niah niah)

Hello à tous,

Dernièrement je vous avais parlé du concours organisé par notre amie Hélène du blog cultur’all et je vous avais dit que je proposais un lot dont je vous parlerai plus tard : une sculpture sur livre.

Quesako ?

Et bien en fait il m’a pris, récemment, l’envie d’essayer de concilier certaines de mes passions (à savoir les livres, l’artisanat et la solidarité) et j’en ai sorti çà :

 

Le principe : j’achète à des association caritatives (ou par dons) des vieux livres dont personne ne veut plus. Je les sculpte. Je les vends et je reverse une partie de mes gains à une association caritative (en l’occurrence actuellement le secours populaire). De temps en temps j’en fais aussi spécifiquement pour des causes, en dépôt-vente dans des associations.

Je sculpte des images, bien sûr, mais aussi des souvenirs, des portraits (sur photo), des noms, des évènements etc…

Et c’est là que vous intervenez.

Je sais qu’un grand nombre d’entre vous sont blogueurs et organisent des concours. Afin de faire connaître ma boutique je propose de participer en offrant l’une de ces jolies sculptures en lot, des bons d’achats et de réduction sur la boutique.

Alors si ça vous intéresse n’hésitez pas à me contacter.

Amicalement,

PS : Bien sûr le titre était une blague, autrement il me faudrait un garage entier pour les stocker (oh qu’elle est méchante !!!)

 

Le mannequin du salon du livre

Hier j’ai discuté avec une nouvelle plume qui venait d’auto-publier son livre. Il était bon et, par curiosité, je lui ai posé la question rituelle : “pourquoi avoir choisi l’auto-édition plutôt que l’édition traditionnelle ?”. Je m’attendais à la réponse classique bien sûr mais j’ai été très surprise lorsqu’elle (il en l’occurrence car c’était un homme) m’a dit “Je l’ai déjà fait mais l’édition traditionnelle ne me convient pas. L’éditeur me pousse à aller dans des salons.”

Cette réaction, je l’ai déjà vue avant. Certains auteurs manquent de confiance en eux ou en leur oeuvre ou tout simplement ne savent pas comment faire mais n’osent pas le dire (surtout ceux qui ont du mal avec les nouvelles technologies d’ailleurs). Ils refusent de comprendre que parmi les plus de 90.000 titres qui sortent chaque année (source Syndicat National de l’Edition) et compte tenu que moins de 70 % des français ont lu un livre dans l’année, leur livre n’a aucune chance d’être ne serait-ce que visible s’il ne font pas l’effort de le mettre en avant eux-mêmes. Cependant cet auteur, m’a dit c’est, je cite  : “Je ne suis pas assez beau pour qu’on me remarque”.

En gros et pour résumer sa pensée, le salon du livre n’est pas fait pour présenter des livres mais pour présenter des mannequins déguisés en auteurs et de toute façon seuls les plus beaux vendent leurs livres. Ca m’a sidérée.

Et puis je suis tombée sur CA

Il y a quelques semaines je me suis lancée dans une nouvelle aventure littéraire dont je vous parlerai dans un autre article et on m’a dit à peu près la même chose : “Ciena ton idée est super mais vu que tu es une taille XXL il y a peu de chance que les éditeurs te prennent au sérieux”. Pardon ?!

Je connais cependant tout un tas d’auteurs qui ne sont pas des mannequins mais qui vendent bien, que ce soit en salon ou en librairie. Leur secret ? L’amabilité et une touche d’originalité. J’ai vu une auteure de fantasy, par exemple, dont le stand était plein parce que, tout simplement, au lieu de juste étaler ses livres, elle avait décoré sa table avec des bouteilles de “potions magiques” (du coca), de bonbons mystérieux et de paillettes partout.

Personnellement je suis comme je suis. Je ne vais pas du jour au lendemain faire une taille 42, c’est comme ça. Et alors ? Je suis souriante, dynamique, je crois en mes projets, dans les auteurs et si certains éditeurs ne le voient pas et bien…. tant pis pour eux et c’est tout ! (et si vous voulez savoir de quoi je parle cliquez ici).

De même je crois qu’un auteur souriant, dynamique, qui croit en son livre, n’a pas besoin de se transformer en “mannequin du salon du livre” pour réussir mais il a certainement besoin des bons outils et pour le prouver j’ai décidé de mener une expérience…. que je vous dévoilerai dans un prochain article.

 

Lisez bon sang !

“Le monde va mal ma p’tite dame. Y a le racisme, la guerre, l’homophobie, la maltraitance animale et la pollution, les politiciens corrompus, les patrons qui profitent de nous….”

Cette diatribe sans fin je l’entend en permanence sur mon lieu de travail, dans le journal télévisé, sur les réseaux sociaux et vous allez peut-être me prendre pour une dingue mais je trouve que c’est une bonne nouvelle, une très bonne nouvelle même. En fait c’est même la meilleure qui soit. Continue reading

“Les nouvelles plumes” victime de son succès (quoi je peux me la jouer de temps en temps non ?)

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Chers amis éditeurs et écrivains,

Victime de son succès les nouvelles plumes n’acceptent plus de livres à critiquer pour le moment (jamais je n’aurais cru dire ça un jour) par respect pour ceux qui nous ont confié leurs bébés et ne pas trop vous faire attendre.

Mais, mais mais…. loin de moi l’idée d’abandonner ma recherche de nouvelles plumes. Aussi n’hésitez pas à proposer vos livres en liste d’attente. Dès que je serais certaine que mes plumettes et moi pourront les lire dans un délai raisonnable vous serez les premiers que je contacterai.

Les éditeurs qui feraient mieux de changer de métier

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Lorsque j’ai commencé mon blog j’ai été vite surprise du nombre de nouvelles plumes, pourtant de talent, qui préféraient s’auto-éditer. J’ai donc posé la question et j’ai appris qu’au delà de l’aspect “difficulté” une bonne partie d’entre eux ne faisaient pas confiance aux éditeurs. “Ce sont des voleurs”, “il n’y a que l’argent qui les intéresse”, “ils ne nous respectent pas”, “ils ne respectent pas mon livre” ont été les principales réponses de ces auteurs. Continue reading

Le pédant et la blogueuse d’après un pamphlet de Voyageuse des mots

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Avant de vous présenter ce, on va dire, pamphlet, un petit mot d’explication s’impose.

Nous, les blogueuses littéraires que nous qualifions de sérieuses, avons le plus grand respect pour les auteurs, les éditeurs et les lecteurs.

Notre but, à toutes, est de faire découvrir de vrais talents et faire aimer la lecture dans la plus grande honnêteté. En gros quand on aime pas on n’aime pas et quand on aime on aime et on explique pourquoi.

Sans nommer personne, une amie blogueuse a reçu un livre auto-édité et l’a lu. Il ne lui a pas plu et avec beaucoup d’élégance a expliqué pourquoi. En échange elle a reçu une tonne d’injures de l’auteur puis nous avons appris qu’il faisait de même avec toute critique négative à l’encontre de son “oeuvre”.

Outre le fait qu’il s’est ridiculisé, ce qui n’est pas grave en soi, il a aussi sali l’image et la réputation des VRAIS auteurs auto-édités qui ne demandaient pas une mauvaise pub supplémentaire.

Voici donc, d’après un pamphlet de la bloggeuse Voyageuse des mots, un poème qui, s’il est au moins aussi mauvais que le travail du fameux auteur, a au moins le mérite d’avoir l’élégance qu’il n’a pas.

P.S : Je ne répondrai à aucun mail me demandant le nom de l’auteur ou de sa victime.

Le pédant et la bloggeuse

Dans le vaste monde, un pédant batifolant explorait

 Perdant ainsi un temps précieux

Des phrases de-ci de-là d’auteurs il volait,

Pensant qu’elles le mèneraient aux cieux.

Avec un beau bâton de colle flambant neuf,

Sur des feuilles hors de prix il les disposa

Une fois son assemblage fait, et son bluff

quérir les éditeurs il s’en alla.

Quelle grande déception !

Aucune porte, pas la moindre petite lucarne

La lassitude venue et en pleine confusion,

Il s’en alla frapper, la porte du fleuve à la belle forêt en vacarme.

cheminant à travers les ronces et les lianes,

Son regard fut attiré par une étrange vision.

Sur une barque perchée, une blogueuse tenait en ses mains une chronique

Par les éloges attiré, il s’approcha et lui tint à peu près ce langage laconique

Eh bonjour belle et très jeune blogueuse !

Quelle belle plume, quel beau site !

Sans mentir, si votre complaisance se rapporte à vos joutes verbeuses,

Vous serez illuminée par ma réussite.

Mais la blogueuse connaissait ses lettres et sut à quelle finalité elle s’exposait

Elle n’ouvrit donc pas un large livre pour laisser tomber son intégrité

Sans limite et persuadé de son art, il persévérait.

Et  finit par obtenir des lectures imméritées.

Lui qui rêvait d’en sortir auréolé d’une gloire facile et absolue,

Une amère et grande deception il connut.

Certaines osèrent dire qu’elles n’aimaient pas.

Son miroir déformant lui dicta moult réponses de ce pas.

Il évoqua le néant de l’imbécilité la plus absolue sans savoir ce que cela signifiait

Il avait trouvé cette pompeuse formulation chez un philosophe incompris qu’il copiait.

Au mépris des règles de l’art, tel un troll inculte

Il déversa sa bile impropre de frustrations

Face à ce manque de subtilité, la communauté lui mit un pied occulte

L’indélicatesse du pédant fusa plus vite que la vitesse de la lumière à son insu en réaction.

Persuadé d’avoir éliminé toute incomplaisance et certain de son succès parmi les grands,

Il décréta, par le pouvoir de son génie universel, se passer des avis.

à un éditeur se croyant important Il diligenta son merveilleux manuscrit

Mal lui en pris.

Il devint la risée de la grande toile.

Prisonnier de son miroir, les fils l’entravèrent.

Son œuvre devint, par son comportement, indéfendable.

Tout son brillant avenir éclata et fut brisé à terre.

Ne lui laissant pas le moindre petit morceau de fromage consommable.

Adieu succès, gloire, dédicaces, adulations et foule en délire.

Pour être un écrivain il ne suffit pas d’écrire