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Amisseum (Les terres inconnues #1) de Maes Larson : De la fantasy qui manque un peu de fantaisie

Amisseum (Les terres inconnues #1) de Maes Larson : De la fantasy qui manque un peu de fantaisieAmisseum par Maes Larson
Series: Les terres inconnues #1
Publié par Editions de Saxus le 11 octobre 2018
Genre: Fantasy
Pages: 508
Format: Livre papier
Lu par : Flo
three-stars
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La paix n'a jamais été aussi instable pour les cinq Grands Royaumes...
Trois amis, Adam, Isaac et Ryan, se réveillent dans un monde inconnu. Comment sont-ils arrivés là, et comment rentrer chez eux ? Le mystère est total.

Emmenés par des soldats au royaume de Mirabilis, ils découvrent qu'ils sont au centre d'une paix très fragile entre cinq grands royaumes. Le bienveillant roi Garamei les accueille chaleureusement, mais il semble cacher quelque chose.
Au royaume d'Elmeria, le souverain Klausmery reçoit des rapports sans équivoque : une menace plane au-dessus des couronnes, les alliances se délient et les complots se mettent en place.
La reine Astrid dans sa forteresse d'Heldgard compte bien profiter de la situation pour contester les forces dominantes et redorer le blason de sa famille.
Dans ces moments de doutes et de conspiration, un être obscur sème la mort et le chaos sur son passage. Et l'apparition soudaine des trois garçons ne fait que confirmer qu'un événement aux conséquences irréversibles est sur le point d'éclater.
Embarqués dans une quête incroyable malgré eux, Adam et ses amis devront se montrer courageux et patients pour survivre à cette périlleuse aventure afin de trouver les réponses à leurs questions.

Un roman fantasy bien sympathique mais assez banal…

Le seul fait intéressant dans cette histoire est l’apparition de trois jeunes garçons qui viennent de la Terre et qui débarquent sur une planète qui leur est bien étrange. Je ne pense pas que l’histoire mérite réellement une étoile car elle me semble tellement classique, il m’a été donné de lire des romans de ce genre bien plus envoûtants.

Concernant les personnages, la grande force de ce livre est justement sa particularité… L’arrivée de ces trois jeunes adolescents dans un monde où les portables et les réseaux sociaux ne sont pas d’actualité… Bref, des jeunes comme nous les connaissons. Alors oui, je vais offrir une étoile pour les personnages car ils me plaisent, me font sourire et me donnent envie de connaitre leurs aventures et surtout si ils vont rentrer chez eux… Mais je me demande également tout au long de l’histoire ce qu’ils font là… dans ces terres inconnues.

Adam, Isaac et Ryan ont gardé un langage commun et c’est tout simplement ce vocabulaire qui est plaisant. Nous sommes habitués à ces termes, ces tournures de phrases… Le langage courant est agréable, pas de vocabulaire complexe, pas de tournures trop réfléchies, l’auteur nous emmène avec nos trois jeunes héros grâce à cette écriture simple et contemporaine. J’adhère complètement et j’offre donc une seconde étoile.

La couverture du roman est réellement en lien avec le contenu. Le bleu représente l’élément déclencheur mais aussi important de l’histoire. Le château a également sa place et ce soleil qui entoure le tout est très joli et agréable. Il semble toujours faire beau et chaud dans cette contrée comme nous l’explique nos héros. J’attribue donc ma troisième étoile à cette couverture.

La dernière question étant de savoir si je conseille ce roman ou pas… Et bien franchement, je ne sais pas… Mérite-t-il d’être lu ? Certainement… Apportera-t-il un engouement particulier ? Je ne suis pas certaine comme je l’ai dit, il me parait tellement banal comparé à d’autres romans du même genre. Donc, je n’attribuerai pas d’étoiles pour cette partie. Je dirai juste, à vous de voir…

Donc si je devais résumer ma critique, un roman sympathique mais qui n’emporte pas spécialement… Je pense vraiment qu’il faut avoir lu l’intégralité de la saga pour pouvoir se forger une vraie opinion mais il sera alors peut être trop tard… J’aimerais juste avoir les réponses à mes deux questions sans devoir lire la suite…

 

 

La carte du souvenir et de l’espoir de Jennifer Zaynab Joukhadar : voyage parallèle

La carte du souvenir et de l’espoir de Jennifer Zaynab Joukhadar : voyage parallèleLa carte du souvenir et de l'espoir par Jennifer Zeynab Joukhadar
Publié par Les escales éditions le 18 octobre 2018
Genre: Litterature étrangère
Pages: 400
Format: Livre papier
Lu par : Aurore
five-stars
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Dans la lignée des Cerfs-volants de Kaboul, le destin d'une famille en quête de paix et de liberté entrelacé à celui des flamboyants cartographes du XIIe siècle. Une épopée bouleversante.
Été 2011. Lorsque le père de Nour est emporté par un cancer, sa mère décide qu'il est temps pour elle et ses filles de quitter New York et de rejoindre leur famille en Syrie. Heureusement, Nour a trouvé un moyen de rester toujours près de son père : au pied du figuier, dans son jardin de Homs, elle murmure les mots de leur conte préféré, dans l'espoir qu'ils parviennent jusqu'à l'endroit où il est enterré. Cette histoire qu'elle ne cesse de se répéter, c'est celle de Rawiya, une jeune fille du XIIe siècle qui se travestit pour devenir l'apprenti du plus illustre cartographe médiéval, al-Idrisi.
Mais bientôt, la guerre éclate en Syrie et les bombes pleuvent sur Homs. Pour Nour et sa famille, un choix s'impose : rester affronter la violence ou s'enfuir et traverser les sept mêmes pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord qu'ont sillonnés, neuf cents ans plus tôt, les cartographes que Nour admire tant. Et c'est dans la merveilleuse histoire de Rawiya que Nour va puiser force et courage.
La Carte du souvenir et de l'espoir est un roman d'une beauté à couper le souffle qui illumine l'histoire d'un pays dans la tourmente ; un conte sur la résilience humaine et la puissance des récits.

Un mot de l'auteur
Jennifer Zeynab Joukhadar est une auteure américano-syrienne. Elle a été chercheuse scientifique avant de changer de carrière et de se consacrer exclusivement à l'écriture. Ses nouvelles ont été remarquées par la critique. La Carte du souvenir et de l'espoir est son premier roman.

NDLR : Compte tenu du sujet du livre et ne voulant pas être partiale par « émotivité », j’en ai transmis la lecture à Aurore. Il faut être honnête, pour quelqu’un qui n’est pas familier avec le sujet, la critique de ce livre peut être ardue. Je trouve qu’elle s’en est bien sortie. Et vous ? 

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Des événements personnels m’ont obligés à lire ce livre lentement, par petites touches. Ce n’est pas mon habitude mais pour ce cas particulier ce ne fut pas une mauvaise chose. Je présente d’ailleurs mes excuses à l’éditeur pour avoir mis autant de temps à le lire et à écrire ma petite chronique.

En effet, la lenteur de ma lecture m’a permis d’apprécier toute la poésie et toute la tristesse du récit, de ce témoignage/fiction, qui aurait pu être vrai et qui l’a certainement été en partie pour d’autres victimes de cette guerre ou d’une autre.

La première chose qui m’a frappée à la réception de ce livre, c’est la couverture. Le choix de la représentation d’une carte ancienne, aux couleurs sobres et chargées de détails, est une réussite. C’est tout à fait le genre de couverture qui aurait pu m’attirer dans une librairie.

Le style alterne l’histoire de Nour en 2011, chassée de la Syrie lorsqu’une bombe réduit sa maison en cendres, et l’histoire de Rawiya qui a voyagé dans les mêmes pays au XIIème siècle. On suit leurs périples en parallèle, leurs malheurs mais aussi leurs petits bonheurs, ou du moins, leurs raisons de vivre et de s’accrocher. J’ai toujours eu un petit faible pour ce style de récit, avec 2 époques en parallèle. Ici, le lien entre les 2 n’est pas toujours évident, mais il reste bien maîtrisé. Mon intérêt s’est quand même beaucoup plus porté sur l’histoire de Nour, peut-être parce qu’elle une résonance beaucoup plus d’actualité et que ça m’a plus touché.

Pour les mêmes raisons, du côté de l’histoire et des personnages, je me suis beaucoup plus rapprochée de Nour que de Rawiya. Du côté de Rawiya, j’ai souvent confondu les personnages, ce qui entraîne aussi une compréhension de l’histoire plus compliquée. Pour Nour, j’ai mis un certain temps quand même à repérer tous les personnages, mais une fois que ce fut bien installé dans mon cerveau, je me suis totalement laissée embarquer dans son voyage forcé. J’avoue aussi qu’il y a toujours cette barrière culturelle que j’essaie de passer quand je le peux, pour m’adapter aux consonances arabes (j’ai le même problème avec les polars suédois…)

En résumé, malgré quelques petits défauts sans importance, je lui offre avec quand plaisir les 5 étoiles, en grande partie parce que l’auteure a réussi à m’émouvoir du début à la fin. Je garde ce livre précieusement et le relirai plus tard, cette fois d’une seule traite, car je pense avoir loupé beaucoup de subtilités.

La maison bleu horizon de Jean-Marc Dhainaut : Nom d’une pipe !

La maison bleu horizon de Jean-Marc Dhainaut : Nom d’une pipe !La maison bleu horizon par Jean-Marc Dhainaut
Publié par Taurnada le 29 juin 2017
Genre: Fantastique, Suspense
Pages: 260
Format: Livre papier
Lu par : Ciena
four-stars
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Janvier 1985. Tout commence par un message laissé sur le répondeur d'Alan Lambin, enquêteur spécialiste en phénomènes de hantises. Une maison, dans un village de la Somme, semble hantée par un esprit qui effraie la famille qui y vit. En quittant sa chère Bretagne, Alan ignore encore l'enquête bouleversante qui l'attend et les cauchemars qui vont le projeter au coeur des tranchées de 1915. Bloqué par une tempête de neige, sous le regard perçant d'un étrange corbeau, Alan réussira-t-il à libérer cette maison de ce qui la tourmente ?

Lorsque les éditions Taurnada m’ont fait parvenir « La maison bleu horizon » je me suis dit « ah non ! Ils ne vont pas s’y mettre eux aussi à vendre des histoires de maisons hantées ! ». Continuer la lecture

Animals de Ceridwen Dovey : tellement humains !

Animals de Ceridwen Dovey : tellement humains !Animals par Ceridwen Dovey
Publié par Editions Heloise d'Ormesson le 3 novembre 2016
Genre: Litterature étrangère
Pages: 284
Format: Livre papier
Lu par : Ciena
five-stars
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Au seuil de la Vie Éternelle, Elizabeth patiente. À ses côtés, dix animaux tués lors de conflits armés. Aucune âme ne sera autorisée à passer avant qu'elle n'ait fourni la preuve irréfutable de sa foi. Alors pour tromper l'ennui, elles racontent leur histoire. Une moule victime de Pearl Harbour, un ours affamé durant le siège de Sarajevo, un chien fauché sur le Front Est de la Seconde Guerre mondiale, un perroquet mort sous les bombes à Beyrouth en 2006, ou encore une tortue (ayant appartenu à la fille de Tolstoï !) égarée dans l'espace pendant la Guerre Froide...

Pourquoi les animaux suscitent-ils une empathie que nous semblons incapables d'éprouver envers nos semblables ? À travers ces dix trajectoires, et autant d'hommages littéraires – à Jack Kerouac, Sylvia Plath ou encore Colette –, Ceridwen Dovey nous offre une fable malicieuse aux accents philosophiques. Regard sur le monde animal, victime collatérale de notre absurde brutalité, mais aussi sur l'humanité, cette relecture de l'Histoire contemporaine en dix chapitres nous rappelle le pouvoir de rédemption de la littérature et de l'imaginaire. Animals en dit plus sur nous que nous ne voulons bien l'admettre...

Du même auteur : Au jardin des fugitifs

« Elle sentait que cela  ne me plaisait pas quand le ton partait vers ce style ironique et moqueur que les auteurs humains semblent systématiquement adopter lorsqu’ils écrivent du point de vue d’un animal »  Continuer la lecture

La chambre de mamie de Dany Boutigny : une mamie peut en cacher une autre

La chambre de mamie de Dany Boutigny : une mamie peut en cacher une autreLa chambre de mamie par Dany Boutigny
Publié par Amazon Genre: Humour
Pages: 138
Format: Livre papier
Lu par : Ciena
three-stars
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Flora est une étudiante qui se retrouvera bientôt sans logement. Une seule solution s'offre à elle! Celle de cohabiter avec Alice, une nonagénaire complètement délurée. Cette mamie pas comme les autres va l'entraîner dans une spirale infernale, mais lui donner aussi une magnifique leçon de vie. Ne jamais se fier aux apparences, elles sont parfois trompeuses !

« La chambre de mamie » est un livre d’un nouvel auteur découvert grâce à simplement.pro

L’histoire est très mignonne puisqu’il s’agit de la rencontre d’une nonagénaire délurée et de sa colocataire, une jeune étudiante avec tout ce que ça comporte !  Continuer la lecture

Le roi de CS. Pacat : Enfin la fin du calvaire ?

Ce livre pourrait ne pas être adapté à un jeune public compte tenu de l'usage de contenu à caractère sexuel, usage de drogue et d'alcool et/ou de violence.
Le roi de CS. Pacat : Enfin la fin du calvaire ?Le roi par C.S Pacat
Series: Prince Captif #3
Publié par Milady le 08 juillet 2016
Genre: Fantasy
Pages: 416
Format: Ebook
Lu par : Audrey
one-star
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Dans la même série : L'esclave, Le guerrier
Du même auteur : L'esclave, Le guerrier

Il est difficile de se plonger dans la lecture d’un dernier tome de trilogie quand les 2 premiers n’ont pas été très accrocheurs. Et pour ne pas faire durer le suspense inutilement, je vous informe tout de suite que cette fin ne relève pas vraiment le niveau global de la série. Continuer la lecture

Le guerrier de C.S Pacat : le courage d’une plumette

Ce livre pourrait ne pas être adapté à un jeune public compte tenu de l'usage de contenu à caractère sexuel, usage de drogue et d'alcool et/ou de violence.
Le guerrier de C.S Pacat : le courage d’une plumetteLe guerrier par C.S Pacat
Series: prince captif #2
le 17 juin 2016
Genre: Fantasy
Pages: 376
Format: Ebook
Lu par : Aurore
three-stars
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À la merci de son pire ennemi… Alors que leurs royaumes sont sur le point d’entrer en guerre, Damen et son nouveau maître, le prince Laurent, doivent passer des intrigues de cour à la violence ouverte des champs de bataille. Contraint de dissimuler son identité, Damen est de plus en plus attiré par le dangereux et charismatique Laurent. Mais alors que la fragile confiance entre les deux hommes se renforce, les secrets de leurs passés risquent de leur porter un coup fatal…

Dans la même série : L'esclave
Du même auteur : L'esclave, Le roi

Note de Ciena : Suite à la critique de « l’esclave », notre Aurore, n’écoutant que son courage, s’est lancé le défi de lire l’oeuvre jusqu’au bout. Dans quel état sera t’elle à la fin de la critique ?

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Petit pays de Gael Faye : quelque chose qui fait mal

Petit pays de Gael Faye : quelque chose qui fait malPetit Pays par Gael Faye
Publié par Grasset le 24/08/2016
Genre: Litterature française
Pages: 224
Format: Ebook
Lu par : Ciena
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Présentation de l'auteur :

En 1992, Gabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, entrepreneur, sa mère rwandaise et sa petite sœur, Ana, dans un confortable quartier d’expatriés. Gabriel passe le plus clair de son temps avec ses copains, une joyeuse bande occupée à faire les quatre cents coups. Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce « petit pays » d’Afrique brutalement malmené par l’Histoire. Gabriel voit avec inquiétude ses parents se séparer, puis la guerre civile se profiler, suivie du drame rwandais. Le quartier est bouleversé. Par vagues successives, la violence l’envahit, l’imprègne, et tout bascule. Gabriel se croyait un enfant, il va se découvrir métis, Tutsi, Français…
« J’ai écrit ce roman pour faire surgir un monde oublié, pour dire nos instants joyeux, discrets comme des filles de bonnes familles: le parfum de citronnelle dans les rues, les promenades le soir le long des bougainvilliers, les siestes l’après-midi derrière les moustiquaires trouées, les conversations futiles, assis sur un casier de bières, les termites les jours d’orages... J’ai écrit ce roman pour crier à l’univers que nous avons existé, avec nos vies simples, notre train-train, notre ennui, que nous avions des bonheurs qui ne cherchaient qu’à le rester avant d'être expédiés aux quatre coins du monde et de devenir une bande d’exilés, de réfugiés, d’immigrés, de migrants. »
Avec un rare sens du romanesque, Gaël Faye évoque les tourments et les interrogations d’un enfant pris dans une Histoire qui le fait grandir plus vite que prévu. Nourri d’un drame que l’auteur connaît bien, un premier roman d’une ampleur exceptionnelle, parcouru d’ombres et de lumière, de tragique et d’humour, de personnages qui tentent de survivre à la tragédie.

J’ai eu une enfance particulièrement désastreuse, aussi, lorsque j’avais l’âge de Gaby dans « Petit pays », étant déjà fanatique de lecture, je dévorais tout particulièrement les livres parlant de l’enfance des autres.

La référence absolue pour moi de l’enfance heureuse a toujours été « la Gloire de mon Père » de Marcel Pagnol et à plus d’un titre « Petit Pays » me fait penser à cette œuvre pas seulement parce qu’il s’agit d’un récit d’enfance mais, surtout, à cause de la douceur, de l’émotion et de l’amour des personnages que l’ont sent dans l’écriture de Gael Faye.

Pour autant, hélas, l’histoire de « Petit Pays » n’est pas aussi joyeuse que l’était celle de Pagnol, et pour cause, derrière les anecdotes amusantes et émouvantes sur son enfance se profilent rapidement les drames et souffrances connues par ce jeune enfant et son entourage malmenés par la pauvreté, la guerre, le racisme et l’exil.

Pourtant malgré tout ça Gaby tente de toutes ses forces de garder sa pureté ce qui rend les évènements d’autant plus déchirants qu’ils sont écrits du point de vue d’un enfant de dix ans.

Bien que Gaël Faye essaie par tous les moyens dans son écriture de ne stigmatiser réellement personne et de garder la distance qui fait l’élégance de ce roman, malgré le sujet grave, c’est justement cette distance qui a fait que moi, occidentale, me suis sentie particulièrement coupable, par procuration, des évènements et des comportements de mes contemporains pendant cette période.

Pour résumer, « Petit pays » est un livre à lire. Voire même, comme Pagnol, à faire lire aux écoliers chanceux qui vivent dans notre pays et mérite, largement son prix FNAC.

Je mets sans hésiter une étoile pour l’écriture, une étoile pour les personnages, une étoile pour l’histoire et une étoile pour la recommandation.

Par contre je ne mettrais pas d’étoile pour la couverture que je trouve totalement sans rapport avec le roman. Il aurait mérité largement mieux comme présentation.