Creuse la mort de Paul Clement : vous ne verrez plus le jardinage de la même façon

Ce livre pourrait ne pas être adapté à un jeune public compte tenu de l'usage de contenu à caractère sexuel, usage de drogue et d'alcool et/ou de violence.
Creuse la mort de Paul Clement : vous ne verrez plus le jardinage de la même façonCreuse la mort par Paul Clement
Publié par Post-Apo éditions le 15 septembre 2016
Genre: Horreur
Pages: 350
Format: Livre papier
Lu par : Ciena
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« Que feriez-vous si chaque nuit une fosse était creusée dans votre jardin ?
Vous la rebouchez ; une nouvelle vous y attend le lendemain. Vous interrogez les autorités ; nul ne vous répond.
C'est la situation à laquelle Frédéric, un banquier de province, est confronté lorsqu'il découvre un beau matin une mystérieuse fosse en plein milieu de sa pelouse. Décidé à en découvrir l’origine, il est loin de se douter de l'ampleur que les événements vont bientôt prendre. Et s'il creusait sa propre tombe ? Celles de sa famille et de ses proches ?»

Du même auteur : Les décharnés

J’adore lire le second livre d’une nouvelle plume et voir comment son écriture a changé. C’était donc avec plaisir qu’après avoir lu et chroniqué “Les décharnés” qui avait même été élu coup de coeur du mois, je me suis précipité sur “Creuse la mort”. Continue reading “Creuse la mort de Paul Clement : vous ne verrez plus le jardinage de la même façon”

Alfie le chat du bonheur de Rachel Wells : on a tous besoin d’un chat dans la vie

Alfie le chat du bonheur de Rachel Wells : on a tous besoin d’un chat dans la vieAlfie le chat du bonheur par Rachel Wells
Publié par City editions le 17 juin 2015
Genre: Humour
Pages: 228
Format: Ebook
Lu par : Bunnydroit
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Alfie est un chat errant. Sans foyer depuis que son ancienne maîtresse est décédée, il erre de rue en rue jusqu’au moment où il arrive dans Edgar Road. Là, Alfie sait immédiatement qu'il a trouvé son nouveau quartier. Mais les habitants ne sont pas franchement d'accord : la dernière chose dont ils ont besoin c’est d’un chat qui passe de maison en maison ! Alfie est donc régulièrement chassé. Jusqu’au jour où plusieurs familles acceptent de le nourrir et de l’héberger à tour de rôle. Et quand l’adversité frappe, tous réalisent à quel point ils ont besoin du petit félin… Alfie ? Un chat qui apporte de l’espoir, de la sagesse et qui rend la vie plus douce. Les aventures d’un chat errant qui change la vie de tout un quartier.

A lire absolument. C’est le genre de livre qui vous réconcilie avec la vie. Continue reading “Alfie le chat du bonheur de Rachel Wells : on a tous besoin d’un chat dans la vie”

Camille mon envolée de Sophie Daull : un crève-coeur

Camille mon envolée de Sophie Daull : un crève-coeurCamille, mon envolée par Sophie Daull
Publié par Le livre de poche le 24 août 2016
Genre: Autobiographie
Pages: 192
Format: Ebook
Lu par : Mélanie
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Présentation de l'éditeur :
Camille, 16 ans, a été emportée en quatre jours par une fièvre foudroyante. Dans les semaines qui ont suivi la mort de sa fille, Sophie Daull a commencé à écrire. Écrire pour ne pas oublier Camille, son regard « franc, droit, lumineux », les moments de complicité ; l'après, le vide, l'organisation des adieux, les ados qu'il faut consoler, les autres dont les gestes apaisent. Écrire pour rester debout, vivre quelques heures chaque jour en compagnie de l'enfant disparue, endiguer le raz de marée des pensées menaçantes.
Loin de l'épanchement d'une mère endeuillée, Camille, mon envolée est le récit d'une résistance à l'insupportable, où l'agencement des mots tient lieu de programme de survie.

Pfiou, quel livre !

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en le recevant. Le titre et la couverture ne me disait trop rien. Continue reading “Camille mon envolée de Sophie Daull : un crève-coeur”

Ennemis Publics de Carola Clay : mais qui est l’auteur ?

Ennemis Publics de Carola Clay : mais qui est l’auteur ?Ennemis Publics par Carola Clay
le 2016
Genre: Policier
Pages: 400
Format: Livre papier
Lu par : Ciena
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Il faut que je vous raconte une histoire vraie sur ce livre.

Pour mon blog il m’arrive de solliciter les auteurs et les éditeurs et que des auteurs et des éditeurs me sollicitent mais jamais je n’ai reçu comme ça de but en blanc dans ma boîte aux lettres un livre. Continue reading “Ennemis Publics de Carola Clay : mais qui est l’auteur ?”

Devil’s playground : un polar dans la cour des grands

Devil’s playground : un polar dans la cour des grandsThe devil's playground par Stéphane ANTOL
Publié par Amazon le 10 août 2016
Genre: Suspense
Pages: 245
Format: Ebook
Lu par : Plumedu02
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Mark Levine, jeune enseignant, mène une vie paisible auprès de sa femme à San Francisco. Mais lorsque cette dernière le quitte, il ne se doute pas à quel point sa vie vient de basculer.
Ses parents se font sauvagement assassiner et lui-même échappe de peu à la mort. Son père, avant de s'éteindre, lui confie une clé et un mystérieux numéro, l’exhortant à ne faire confiance à personne, pas même la police. Soupçonné de meurtre, poursuivi par un tueur acharné, Mark n'a d'autre choix que de prendre son destin en main.
Avec l'aide d'un détective milliardaire et excentrique, il se lance dans une enquête dont les conclusions iront bien au-delà de ce qu’il pouvait imaginer…

Un seul mot me vient tout de suite à l’esprit pour caractériser ce livre : SUSPENSE.

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Petit pays de Gael Faye : quelque chose qui fait mal

Petit pays de Gael Faye : quelque chose qui fait malPetit Pays par Gael Faye
Publié par Grasset le 24/08/2016
Genre: Litterature française
Pages: 224
Format: Ebook
Lu par : Ciena
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Présentation de l'auteur :

En 1992, Gabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, entrepreneur, sa mère rwandaise et sa petite sœur, Ana, dans un confortable quartier d’expatriés. Gabriel passe le plus clair de son temps avec ses copains, une joyeuse bande occupée à faire les quatre cents coups. Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce « petit pays » d’Afrique brutalement malmené par l’Histoire. Gabriel voit avec inquiétude ses parents se séparer, puis la guerre civile se profiler, suivie du drame rwandais. Le quartier est bouleversé. Par vagues successives, la violence l’envahit, l’imprègne, et tout bascule. Gabriel se croyait un enfant, il va se découvrir métis, Tutsi, Français…
« J’ai écrit ce roman pour faire surgir un monde oublié, pour dire nos instants joyeux, discrets comme des filles de bonnes familles: le parfum de citronnelle dans les rues, les promenades le soir le long des bougainvilliers, les siestes l’après-midi derrière les moustiquaires trouées, les conversations futiles, assis sur un casier de bières, les termites les jours d’orages... J’ai écrit ce roman pour crier à l’univers que nous avons existé, avec nos vies simples, notre train-train, notre ennui, que nous avions des bonheurs qui ne cherchaient qu’à le rester avant d'être expédiés aux quatre coins du monde et de devenir une bande d’exilés, de réfugiés, d’immigrés, de migrants. »
Avec un rare sens du romanesque, Gaël Faye évoque les tourments et les interrogations d’un enfant pris dans une Histoire qui le fait grandir plus vite que prévu. Nourri d’un drame que l’auteur connaît bien, un premier roman d’une ampleur exceptionnelle, parcouru d’ombres et de lumière, de tragique et d’humour, de personnages qui tentent de survivre à la tragédie.

J’ai eu une enfance particulièrement désastreuse, aussi, lorsque j’avais l’âge de Gaby dans “Petit pays”, étant déjà fanatique de lecture, je dévorais tout particulièrement les livres parlant de l’enfance des autres.

La référence absolue pour moi de l’enfance heureuse a toujours été “la Gloire de mon Père” de Marcel Pagnol et à plus d’un titre “Petit Pays” me fait penser à cette œuvre pas seulement parce qu’il s’agit d’un récit d’enfance mais, surtout, à cause de la douceur, de l’émotion et de l’amour des personnages que l’ont sent dans l’écriture de Gael Faye.

Pour autant, hélas, l’histoire de “Petit Pays” n’est pas aussi joyeuse que l’était celle de Pagnol, et pour cause, derrière les anecdotes amusantes et émouvantes sur son enfance se profilent rapidement les drames et souffrances connues par ce jeune enfant et son entourage malmenés par la pauvreté, la guerre, le racisme et l’exil.

Pourtant malgré tout ça Gaby tente de toutes ses forces de garder sa pureté ce qui rend les évènements d’autant plus déchirants qu’ils sont écrits du point de vue d’un enfant de dix ans.

Bien que Gaël Faye essaie par tous les moyens dans son écriture de ne stigmatiser réellement personne et de garder la distance qui fait l’élégance de ce roman, malgré le sujet grave, c’est justement cette distance qui a fait que moi, occidentale, me suis sentie particulièrement coupable, par procuration, des évènements et des comportements de mes contemporains pendant cette période.

Pour résumer, “Petit pays” est un livre à lire. Voire même, comme Pagnol, à faire lire aux écoliers chanceux qui vivent dans notre pays et mérite, largement son prix FNAC.

Je mets sans hésiter une étoile pour l’écriture, une étoile pour les personnages, une étoile pour l’histoire et une étoile pour la recommandation.

Par contre je ne mettrais pas d’étoile pour la couverture que je trouve totalement sans rapport avec le roman. Il aurait mérité largement mieux comme présentation.

Meursault contre-enquête de Kamel Daoud : Il aurait pu fermer le cercle, dommage…

Meursault contre-enquête  de Kamel Daoud : Il aurait pu fermer le cercle, dommage…Meursault Contre-Enquête par Kamel Daoud
Publié par Acte Sud le 4 mai 2016
Pages: 152
Format: Livre papier
Lu par : Sandra de Bibliblog.net
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Présentation de l'éditeur

Il est le frère de "l'Arabe" tué par un certain Meursault dont le crime est relaté dans un célèbre roman du XXe siècle. Soixante-dix ans après les faits, Haroun redonne un nom et une histoire à Moussa, mort par hasard sur une plage d'Alger trop ensoleillée. Soir après soir, dans un bar d'Oran, le vieillard rumine sa solitude, sa colère contre les hommes qui ont tant besoin d'un dieu, son désarroi face à un pays qui l'a déçu. Etranger parmi les siens, rage et frustration inentamées, il voudrait clore cette histoire et mourir enfin. Hommage en forme de contrepoint rendu à L'Etranger d'Albert Camus, Meursault, contre-enquête joue vertigineusement des doubles et des faux-semblants pour évoquer la question de l'identité et des héritages qui conditionnent le présent.

Par honnêteté et pour garder ma liberté de critique je ne lis jamais les chroniques des autres blogs avant d’avoir écrit la mienne et, en règle général je ne le fais pas non plus après sauf quand je suis déçue par un livre histoire de …

Pour celui-ci le souci était que bien que j’ai relativement apprécié ce livre, quelque chose me gênait, une forme d’inaccompli qui me laissait un goût amer sans que j’arrive à mettre le doigt dessus

Il s’avère qu’en allant lire les blogs de passionnés de littérature comme moi, je suis tombées sur la critique de Sandra qui est tombée pile dessus.

J’ai donc contacté Sandra pour l’inviter à publier sa critique sur mon blog. Je vous invite à la contacter sur bibliblog.net pour plus de détails.

La note mise à ce livre sera donc la même que celle de l’auteur de cette critique.

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Comme j’avais beaucoup aimé L’Étranger de Camus, lorsque le roman de Daoud était sorti, je m’étais promis de le lire un jour. Le temps a passé et j’ai profité des vacances pour l’acheter. J’avoue que j’ai eu un peu de mal à lire ce roman. Le récit est mené à la première personne. Le narrateur, c’est Haroun, le frère de l’Arabe tué par Meursault. Il est âgé et s’adresse à un interlocuteur qui n’intervient à aucun moment. Je trouvais intéressant de se positionner du côté de la victime, de décaler le point de vue. Le narrateur raconte comment il a été marqué par le meurtre de son frère sur la plage.

En effet, leur mère M’ma ne s’est jamais remise de la perte de son enfant et a enfermé son deuxième fils dans le deuil, la mort, la culpabilité d’être vivant alors que son frère était mort. Le roman aborde donc la difficile relation mère-fils après une telle tragédie. Le personnage de la mère, du point de vue du fils, est sans concession et malgré tout mêlé de tendresse :

« Elle mentait non par volonté de tromper, mais pour corriger le réel et atténuer l’absurde qui frappait son monde et le mien. »

Mais cette relation l’étouffe et l’empêche de vivre pleinement, d’être heureux.

J’ai trouvé la structure du récit intéressante : on navigue au gré des souvenirs et des réflexions du narrateur, dans un mélange qui n’est donc pas chronologique. J’ai trouvé que des éléments se répétaient parfois un peu trop à mon goût, pour bien marteler ce qui est important aux yeux du narrateur. Celui-ci veut surtout donner une identité à son frère tué sur la plage en plein soleil, dont le corps n’a jamais été retrouvé : il s’appelait Moussa parfois surnommé Zoudj, avait un nom, une famille, existait aux yeux des autres alors que Camus a effacé cette identité en ne l’appelant que « l’Arabe » et en n’indiquant jamais les conséquences au sein de la famille de la victime.

« Mon frère Zoudj, lui, est discrètement retiré de la scène et entreposé je ne sais où. Ni vu ni connu, seulement tué. À croire que son corps a été caché par Dieu en personne ! Aucune trace dans les procès-verbaux des commissariats, lors du procès, dans le livre ou dans les cimetières. Rien. Parfois, je vais plus loin dans mes délires, je m’égare davantage. Peut-être est-ce moi, Caïn, qui ai tué mon frère ! J’ai tant de fois souhaité tuer Moussa après sa mort, pour me débarrasser de son cadavre, pour retrouver la tendresse perdue de M’ma, pour récupérer mon corps et mes sens, pour… »

Pour éviter de dévoiler la suite du roman, je dirais simplement d’autre part que le narrateur s’inscrit dans la ligne de Meursault et agit dans ce roman comme en miroir par rapport au héros de Camus. Il pose ainsi la question de la légitimité du meurtre en temps de paix et en temps de guerre, ce que j’ai trouvé intéressant.

Toutefois, même si les actions des deux héros sont symétriques, Haroun ne ressemble pas à Meursault : nous ne retrouvons pas cette froideur, cette indifférence qui font son étrangeté et sa particularité. Cela se voit à l’écriture elle-même, véritable dialogue à sens unique avec un interlocuteur muet mais pris en compte. C’est aussi et surtout souligné par la relation du narrateur aux femmes, à sa mère pour laquelle il éprouve de véritables sentiments complexes et contradictoires, et surtout à Meriem dont il tombe amoureux :

« Il a bien fallu que je me redresse et que je la regarde enfin. Et je l’ai vue, cette petite femme frêle aux yeux vert sombre, soleil candide et incandescent. Sa beauté me fit mal au cœur. J’ai senti ma poitrine se creuser. Jusque-là, je n’avais jamais regardé une femme comme une possibilité de la vie. J’avais trop à faire à m’extraire du ventre de M’ma, à enterrer des morts et à tuer des fuyards. Tu vois un peu. On vivait en reclus, je m’y étais habitué. […] lorsque je l’ai aperçue dans le bus d’Alger, j’ai senti un trou dans mon cœur. Déjà sa présence ne suffisait pas à combler ce qui se creusait en moi. »

C’est donc un roman intéressant et original à lire après l’Étranger de Camus dont il est le contrepoint.

Le serment du passeur de Fréderic Clementz : Un grand vertige et LE coup de coeur de ce mois-ci

Le serment du passeur de Fréderic Clementz : Un grand vertige et LE coup de coeur de ce mois-ciLe serment du passeur le 2016
Genre: Suspense
Pages: 206
Format: Ebook
Lu par : Ciena
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Présentation de l'éditeur

*** Le Serment du Passeur, élu lauréat au Salon Livre Paris 2016 par le jury Amazon-Kindle ***

Parfois, les bourreaux aussi croient faire le bien.

Antoine Drévaille n'oubliera jamais. Dévasté à quinze ans par une agression d'une violence inouïe, il décide, 19 ans plus tard, d'adresser une longue lettre à son tortionnaire.
Une confession hallucinante pour se désencombrer enfin de cette humiliation qui a souillé sa vie.

Mais le passé ne rend pas les armes aussi facilement.
Un lourd secret révélé un matin d'hiver dans les somptueuses calanques de Cassis va de nouveau bouleverser la vie d'Antoine.

À partir de cette seconde vertigineuse face aux vagues hurlantes, cet homme marqué au fer rouge et soudain « ébloui de l'intérieur » va faire de sa nouvelle vie un combat sidérant contre les coups de poignard du destin :
le sien et celui de ceux qu'il aime, qui sont à genoux et n'ont plus la force de se battre.

Mais n'y a-t-il pas derrière le secret dévoilé dans les calanques un piège abyssal, une illusion et le début d'un nouvel enfer ?
Peut-être. Ou peut-être pas.
Ce qui est sûr, c'est que l'histoire d'Antoine Drévaille va loin. Très loin. Jusqu'à l'impensable.
La voici.

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Alors que le coup de coeur du mois de juillet était “Auriane” de Cecile KOPPEL ( l’interview aurait lieu en septembre), celui de mois-ci est incontestablement “Le serment du passeur”.

Je vais être, comme je le suis toujours, totalement honnête : je suis tombée sur ce livre par hasard en cherchant de nouveaux auteurs sur Amazon et en fait à la base c’était même un défi. Continue reading “Le serment du passeur de Fréderic Clementz : Un grand vertige et LE coup de coeur de ce mois-ci”

A mains nues de Paola Barbato : A lire à vos risques et péril

Ce livre pourrait ne pas être adapté à un jeune public compte tenu de l'usage de contenu à caractère sexuel, usage de drogue et d'alcool et/ou de violence.
A mains nues de Paola Barbato : A lire à vos risques et périlA mains nues de Paola Barbato par Paola Barbato
Publié par J'ai lu le 3 février 2016
Genre: Policier
Pages: 560
Format: Ebook
Lu par : Ciena
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A mains nues Davide a connu une enfance choyée, heureuse et sans histoires. Un soir, lors d'une fête, il est kidnappé et enfermé à l'arrière d'un camion. Tapi dans le noir, un inconnu lui saute dessus et tente de le massacrer. Terrorisé, Davide agit par réflexe et tue son adversaire. Il est alors conduit dans une cave, où il rejoint d'autres prisonniers. Comme lui, ils sont là pour s'entraîner à combattre et intégrer un jour l'élite des assassins. Un seul moyen pour survivre : tuer. Il remporte chacun de ses combats. Un jour, il décide de s'enfuir, mais on ne quitte pas l'organisation...

Contrairement à ce que l’on peut penser, faire la critique d’un livre peut mettre dans une position très délicate.

Si le livre est plaisant, pas de problème. Si le livre ne plaît pas on peut éviter d’en faire la critique, en discuter avec l’éditeur ou l’auteur, rédiger ce que j’appelle un LNF (livre non fini) qui est une sorte de court résumé de ce qui n’a pas plu et du coup le livre n’est pas noté ou décider qu’on dit bien que ce qu’on a envie de dire et faire la critique au risque de s’attirer les foudres de lecteurs, éditeurs et auteurs mécontents.

En général j’opte pour la dernière solution.

Mais que faire quand vous vous retrouvez face à un livre qui est magistralement écrit, une histoire à couper le souffle mais au final un livre dont VOUS SAVEZ qu’il fera beaucoup plus de mal au lecteur que de bien une fois qu’il sera lu ? Continue reading “A mains nues de Paola Barbato : A lire à vos risques et péril”