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La suture de Sophie Daull : un fil trop voyant

La suture de Sophie Daull : un fil trop voyantLa suture par Sophie Daull
Publié par Philippe Rey le 25 août 2016
Genre: Autobiographie
Pages: 210
Format: Livre papier
Lu par : Mélanie
two-stars
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Alors qu'elle vient de perdre Camille, sa fille de seize ans, Sophie Daull se penche sur le passé de sa mère, Nicole, une femme mystérieuse, disparue elle aussi, il y a trente ans. Munie de maigres indices – quelques lettres et photos tenant dans une boîte à chaussures –, elle entreprend de déchiffrer les lieux et paysages où Nicole a vécu, les visages qu'elle a connus, et tente de reconstituer ainsi une existence troublante. À larges aiguillées joyeuses, poétiques ou bancales, l'auteure va coudre passé et présent, fiction et réalité, grand-mère et petite-fille, dans ce roman en forme d'enquête généalogique, qui vagabonde dans la France de l'après-guerre jusqu'aux années 80. Se dessine ainsi la figure de Nicole, dont la frêle beauté et la timidité intriguent, porteuse d'une énigme qu'elle semble elle-même ignorer, chahutée depuis l'enfance par les rudesses d'une vie sans ménagement. Nicole, que le lecteur débusquera avec émotion derrière ses larges lunettes et la fumée de ses Gitanes...

Je me suis prise de passion pour Sophie Daull lors de la lecture de « Camille mon envolée ». J’avais salué ouvertement le talent de cette auteure fantastique. Je me réjouissais donc de lire « La suture ». Continuer la lecture

Camille mon envolée de Sophie Daull : un crève-coeur

Camille mon envolée de Sophie Daull : un crève-coeurCamille, mon envolée par Sophie Daull
Publié par Le livre de poche le 24 août 2016
Genre: Autobiographie
Pages: 192
Format: Ebook
Lu par : Mélanie
four-stars
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Présentation de l'éditeur :
Camille, 16 ans, a été emportée en quatre jours par une fièvre foudroyante. Dans les semaines qui ont suivi la mort de sa fille, Sophie Daull a commencé à écrire. Écrire pour ne pas oublier Camille, son regard « franc, droit, lumineux », les moments de complicité ; l'après, le vide, l'organisation des adieux, les ados qu'il faut consoler, les autres dont les gestes apaisent. Écrire pour rester debout, vivre quelques heures chaque jour en compagnie de l'enfant disparue, endiguer le raz de marée des pensées menaçantes.
Loin de l'épanchement d'une mère endeuillée, Camille, mon envolée est le récit d'une résistance à l'insupportable, où l'agencement des mots tient lieu de programme de survie.

Pfiou, quel livre !

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en le recevant. Le titre et la couverture ne me disait trop rien. Continuer la lecture